Comment les promesses se transforment-elles en chimère ?

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L’absence d’un programme murement réfléchi, débattu par l’ensemble des intéressés ne peut que réduire toute sorte d’initiative à une construction purement imaginaire dont la réalisation est hors de portée.L’on se rappelle de la photo d’Al Akram en compagnie de l’ancien coach DeSantos. Trois doigts, comme signe prometteur de trois titres aux supporters. Un rêve qui se transforme en cauchemar.

Tout président nommé à la tête d’un club de football a pour mission primordiale d’inculquer une nouvelle vision, une nouvelle stratégie afin de promouvoir et de développer la pratique du football.

-Veiller à la création d’une ambiance familiale et conviviale au sein de l’équipe

-Définir une politique sportive dont la philosophie du club soit en parfaite symbiose avec son identité et son histoire.

Les points définissant le rôle du président sont nombreux, c’est à lui seul de concevoir un rapprochement entre eux, d’ailleurs ceci ne représente aucune antinomie vis-à-vis de ses prérogatives.Sans oublier son rôle qui consiste à veiller au respect des règles de sécurité, de la discipline et du règlement intérieur, éléments qui font défaut à notre équipe.

Les résultats médiocres enregistrés par l’équipe au cours de ces dernières années auraient dû interpeller Al Akram à faire un usage idoine de son statut. Il lui fallait trouver un équilibre entre deux volets fondamentaux, la gestion, en faisant preuve de compétences et la transparence pour faire obstacle aux rumeurs destructrices.

À l’approche de la fin de la saison et le début du mercato, les vieux démons ressurgissent.

Dans les discussions qui alimentent nos débats, deux mots reviennent souvent : recrutement et départ.

Aucune leçon n’a été tirée des quatre saisons écoulées, les supporters vivent toujours au même rythme avec les mêmes revendications, ils sont victimes du syndrome de “La3ib Jahiz”.

On ne prend même pas soin de s’interroger sur l’état réel dans lequel se trouve notre équipe. Tout baigne.

Et, pourtant, au vu des remues ménages de ces derniers jours, des questions simples auraient pu être posées :

Le Wydad est-il entre de bonnes mains ?

À qui incomber, les mauvais résultats au cours de ses dernières années ?
Pourquoi les jeunes formés ne sont-ils plus au niveau souhaité ?

Nombreuses sont les questions à être traitées par les responsables afin que les promesses ne se transforment plus en chimère .

Pour Al Akram, c’est la course à l’échalote qui vient de commencer.

Abdel_Ier