Akram ou la politique de la terre brulée

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Édouard de Pompery :

« Avec assez d’intelligence pour voir le mal, il n’a pas assez de force pour y porter remède ; il prévoit que cette situation ne peut durer et se terminera prochainement par une catastrophe ; il le dit, après moi le déluge, et s’en lave les mains. »

En déléguant un certain Ouazzani, inconnu au bataillon, n’ayant aucun lien avec le club, pour parler en son nom,Mr Akram vient de commettre l’irréparable et de nous prouver encore une fois son côté,”s’en va-t-en-guerre”,et s’il le faut, il est décidé à opter pour la politique de la terre brulée.

Sa décision de faire cavalier seul, sans aviser les membres de son propre comité,sur les choix à entreprendre,nous laisse supposer que le président Mr Akram est déterminé à employer tous les moyens pour continuer à présider au destin du club.

Une telle décision a poussé le vice-président Salaheddine Aboulghali à monter au créneau pour prouver son désaccord à son boss en déclarant :

“Nous n’avons désigné personne pour parler au nom du comité à ma place, si ce Ouazzani parle au nom du président, il n’a pas le droit de parler au nom du club, nous allons demander des explications à Abdelilah Akram.”

D’un autre côté,malgré les sorties médiatiques de certaines personnes proches du président, le mouvement des protestations réclamant la démission d’Akram et de son comité ne cesse de prendre de l’ampleur et la détermination des supporters est encore plus forte.

La polémique qui ne cesse d’accroitre, et l’obsession d’Akram à se maintenir en place,nous en déduisons,que ce dernier nous dit : et après moi le déluge.

On ne peut s’empêcher de citer Emmanuel Kant :

“L’homme obtus manque d’esprit, le sot d’entendement.”

Abdel_Ier